finalement
Finalement, cette célébration aura été bien tranquille. Un souper et un arrêt dans un salon à shisha… Il n’y avait pas de feu d’artifice. Seulement un gros show…
Temps de montage en après-midi et en début de soirée…j’étais bien content d’aller les rejoindre ; Question de me changer les idées. Étant déjà allés prendre le pouls de la place où le spectacle avait lieu, ils ont trouvés qu’ils y avaient trop de monde et qu’ils étaient trop serrés comme des sardines…
Ça aura donc été une portion de soirée comme je les aime ; Simple, tranquille. J’ai fait de belles rencontres dans le petit groupe que nous étions. J’ai dû quitter les amis pour aller poursuivre ma soirée en solitaire ; Continuer à faire du montage. J’ai été en mesure d’y travailler jusqu’aux petites heures… Par contre, le lendemain (4 octobre), je ne sais pas ce qui s’est passé mais j’étais mal en point ; on aurait dit un espèce de virus. J’étais vraiment ko. Aujourd’hui (5 octobre), c’est tout autant précaire. Je ne sais pas c’est quoi. Je me suis même demandé si j’allais remettre un film cette semaine. Je crois que je veux tout de même remettre quelque chose… Mais putain, c’est confrontant tout ça. Je lâche pas.
C’est ma semaine de vacance qui commence. Je crois que je vais vraiment me reposer.
Sur ce, je vous laisse. Il 1h pm et je crois que je vais essayer d’aller faire du montage.
Les retards, les retards, il y a quelque chose avec le fait de remettre mes films toujours en retard. Je ne vois pas ce que c’est pour le moment, mais c’est comme-ci je me sentais empêché ou que je devais me protéger de quelque chose qui n’est pas du concours ; Une marque qui refait surface.
Voulant bien arrivé à remettre mes films à temps, j’essais d’y travailler en conséquence, mais à chaque fois, je me sens bloqué. Aussitôt que la date de remise est passée, je sens un espace, et là, je sens que je peux créer. C’est tout de même étrange.
en tk, un éclaircissement viendra à un moment donné. Je ne veux pas forcer les choses non plus.
je sais que tout va s’arranger
au plaisir toujours et encore
Marc-Antoine