I Love NY…mais je suis colère

J’aime New York, et on dirai que la ville me le rend bien. Même s’il fait froid, la vie y est douce agréable et facile. Les gens sont gentils, faciles à aborder.

J’ai par contre eu la désagréable surprise de voir mes dernières notes ce matin. Je constate que l’on nous demande de faire quelque chose, et tout le monde est furieux quand on leur fait. Nous devions faire un film sur le thème de l’auberge espagnole. Que ce soit par la référence au lieu, ou la référence au film, on ne peu pas vraiment espéré un film plein de profondeur et de suptilliter. On me reproche donc cette semaine d’avoir fait un film de vacances, de ne rien avoir fait de sérieux. Très bien… Premièrement, j’ai constaté qu’entre mes bons films et mes très mauvais,  il n’y a que 2 points d’écart… mystérieux. De deux, même au Mexique les film ne passe pas au arbres, il m’a donc quand même fallu fournir un effort pour le faire. J’aurai jamais du écrire que je vivais le Mexique comme des vacances et que je foutait pas grand choses (Ce qui n’est qu’une demi veritée en plus), tous le monde l’a cru. En tout cas, je note que grâce à vous, je suis première aux yeux du public et ça me fait très très très plaisir. Ça me remonte un peu le moral, car vous pourrez constater petit à petit à quel point je me fais démolir semaine après semaine par notre brillant jury. Donc, bien que je doute quelque peu de votre objectivité, vous me conforter dans l’idée que faire des films, c’est peu être en effet se que je dois faire de ma vie. En tout cas, une chose est sure, je ne suis pas faite pour travailler toute seule. Je trouve ça tellement ridicule de m’escrimer a tous faire toute seule en sachant parfaitement que si je travaillai avec des gens, sa serai tellement meilleure, tellement plus efficace, tellement plus enrichissant de pouvoir me nourrir des idées des autres…

Je n’en écris pas plus sur la faite que je m’amuse bien a New York, car après, le jury et d’autres personnes me le reprochent. Donc, a Muvmedia, il faut allez mal et faire des films dramatiques pour que ça plaise.

Bon, j’arrête avec ça on en a déjà parlé.

 

MERCI encore et encore pour votre soutien, vos commentaires, votre patience des foies et vos votes.

RAAAAAA…

Il est 5h33 du matin, mon film est presque fini mais pas encore. On pourrais croire qu’au 7eme on commence a etre roder, mais en fait,… non…

Je ne veux pas travailler…

A Montreal, il est 14h16. A 18h, nous sommes sensé rendre notre film. J’ai cru qu’en allant manger des pâtes et une grosse part de gâteaux ça me redonnerai inspiration et motivation. Ça ma juste donner mal au ventre…

Le chemin du Paradis

J’ai ecrit ce texte avant hier et j’ai oublier de l’envoyer, donc le voila, il faut juste pas tenir conte des indications temporel:

                     

Bon, par où commencer…

Voilà, en ce moment, je suis dans un Starbuk à Toronto et j attends pour prendre mon bus qui m’emmènera jusqu’a Montréal qui sera mon lieu de villégiature pour mon montage. J’ai quitté le Cancún ce matin, et Isla Murares hier soir. L Ilsa Murares, c’est là où j’ai passé les 4 derniers jours. Une ile paradisiaque à la connexion internet pourrie se qui explique mon long silence. Mon rendez-vous avec les tortues a été décaler plusieurs fois à cause du mauvais temps, par ce que oui, quand même, quand on dit que c’est la saison des pluies, c’est pas des blagues. Toujours est-il que j’ai finalement fait ma plongée depuis Isla Murares et elle était au rendez-vous. Elle est arrivée, majestueuse en battent des ailles, elle a fait un tour autour de moi et est repartie, s’envolant dans les eaux azur. C’était beau. J’ai aussi vu un requin qui dormait gentiment sous une roche… 

                     

Quitter Isla Murares, c’est un peu comme la fin des vacances, comme le début de la fin aussi. Pour le premier foie, je quitte un lieu avec un vrai regret, sans avoir vraiment l’excitation de la suite qui prend le dessus. J’ai aimé vivre cette vie non calante sur cette ile ou quelque soit l’endroit ou l’on regard, on voit la mer. Et quelle mer. Une mer comme on la revêt, comme on la dessine quand on est enfant, comme on la voie dans les mauvais films d’amour des années 80. Mais quand même, c’est pas pour rien des les Caraibe véhicule tout cet imaginaire. C’est des images qu’on a tellement vu dans les médias comme la représentation ultime du paradis terrestre que quand on le voix, on y croit pas vraiment. Bon quand on y est en vrai, on voie aussi se qui est hors cadre dans les photos, comme les affreuses infrastructures touristiques. Par chance, tout était vide (toujours cette histoire de saison des pluies) se qui permet peu être de vivre pleinement cette vision paradisiaque sans avoir les gros en séjours tout inclus qui gâche la photo.

                        

La bas, le temps passe sans qu’on le voie. La nuit tombe sans qu’on n’ai vu passer la journée. C’est agréable de juste vivre.

Le seule bon coter des choses, c’est que je vais peu être me remettre un peu au travail par ce que faut être honnête, j’ai rien foutu ces 2 dernières semaines. Enfin, si, j’ai fait plein de chose, mais pas vraiment de films… de toute façon vous savez se que j’en pense.

Sinon, je me suis pris un sérieux choc thermique quand même, les Birkenshtok et les shorts on retrouver leur place au fond de mon sac et mon seul et unique pull a repris du service. Et oui, passer de 32c a 12, c’est dur. Il va d’ailleurs falloir que j’investise dans des trucs chauds par se que j’ai pas pris grand sachand que cette année mon autone ne commencerai pas avant fin octobre.  C’est Pierre qui va etre contant que je me gele les fesses commes tous monde…

Voila sur ceux, je vous laisse, on se retouve à la grosse pomme je pense.

                     

Comme tout le monde…

              

Et oui, je commencerais par une constatation simple: je suis comme tout le monde. J’aime la plage, la mer bleue, le sable blanc  et les cocotier. Et il s’avère que depuis hier, c’est l’environnement dont je joui. Je sais, c’est terriblement cruel d’écrire ça alors qu’en Europe et au Québec l’hiver commence à s’installer doucement. Tulum est une ville qui expose avec désinvolture sa douceur de vivre et j’en profite bien. Par chance, j’ai tourné le film que je vais rendre cette semaine il y a maintenant 2 semaines (se référer à l’article l’aventurière) ce qui me laisse donc le temps d’être tout simplement en vacances même si demain les choses serieuse commencent (à savoir le montage).

              

J’ai donc pu finalement profiter du site de Palenque, qui est en effet d’une beauté à couper le souffle. Je croie que pour la premiere foie, du haut de la pyramide du Soleil, j’ai compris ce qui m’arrivait. La chance que j’ai d’être là et de voir ce que le monde à de plus beau a offrir. Je me suis aussi remémorer la suite de hasard et de chance qui fond qu’aujourd’hui je suis là, au Mexique en train de vivre l’une des plus belle aventure de ma vie. 

Chaque matin, je n’ai pas la moindre idée de ce qui va se passer, et c’est à chaque fois de bonne surprise. 

Bien sur, il y a les films, avec le lot de critique plus ou moins facile a encaisser, mais aucune notes, aucune critique, aussi blessante soit telle ne peu m’enlever ce que je vie et se que j’apprends. Si tous va bien, des films, j’aurai toute ma vie pour en faire, et ce voyage, c’est ici, maintenant.

              

Mettant a profit ma prise de conscience, j’ai donc fait de la plonger dans une cave maya aujourd’hui, et demain, j’ai rendez-vous avec les tortues de la mer Caraîbe… Une vie bien difficile quoi.

Bon, j’arrête, c’est toujours un peu chiant les gens qui vont trop bien.

 

Merci pour vos super messages a l’esprit pas sport du tous, mais qui me touche quand même.

A bientôt