15 nov, 2008 |
|
Bulgarie,
Devin |
Étape 11
1 nov, 2008 |
|
Bosnie-Herzégovine,
Sarajevo |
Étape 10
SARAJEVO, BOSNIE-HERZÉGOVINE - le 1er novembre
.
Ce matin, je me suis réveillée aux son des chants musulmans dans la rue.
.
Marche arrière :
.
Je suis partie de Budapest hier matin. J’admet avoir la trouille, ne sachant vraiment pas à quoi m’attendre une fois arrivée. En regardant par la fenêtre, je me sens comme transportée dans un autres temps. Les villages ressemblent de plus en plus en bidons-villes. Les arrêts de train n’ont pas de plate-forme ni de nom. Les agents douaniers aux multiples frontières ont des fusils et prennent toujours un peu trop de temps à examiner mon passeport à mon goût.
.
Une vieille dame dans le train m’offre des petits bonbons à la menthe. Nous nous comprenons pas du tout mais je ressens une énorme chaleur. Par la fenêtre, les quelques affiches et non de villes sont maintenant écrites en alphabet cyrillique, je ne sais plus dans quel pays je suis.
.
Puis, je fait la connaissance de Kriztian, un jeune étudiant en Croatie. De son anglais pas mal rouillé, il me raconte l’histoire complexe de la Bosnie, de la guerre et m’apprends quelques mots pour que je puisse me débrouiller. Il me dit qu’il visite sa famille pour célébrer une fête religieuse dont je n’ai pas pu retenir le nom - ils iront prier sur les tombes de leurs ancêtres ensemble. Il faut croire que dans un pays qui a vécu de véritable horreurs, l’Halloween est remplacée par des fêtes religieuses. Nous échangeons nos adresses courriels, mais comme la plupart des amis de passages, je sais qu’on ne se reparlera probablement jamais. Son accent est à craquer… c’est peut-être mieux comme ça.
.
Quelques heures plus tard, un passager m’indique que nous sommes à la gare de Sarajevo. Je le remercie parce que sans lui, je n’aurais jamais pu savoir ou nous étions, il n’y a aucunes indications. Puis, je rencontre mes hôtes pour la semaine, deux Turques habitant Sarajevo depuis quelques années. Ils sont sympathiques et ont hâte de m’aider avec mon vidéo. Ce soir-là, nous sortons prendre une verre, tous les clubs sont pleins à craquer et les rues de Sarajevo la nuit sont indescriptibles. Je n’ai jamais vu une ville comme celle-ci.
.
J’espère seulement que mon vidéo pourra vous faire ressentir ce que j’ai ressentis en arrivant dans cette ville mystérieuse. (J’ajouterai des photos - mais pour l’instant, ça me tente plus d’explorer 
1 nov, 2008 |
|
,
|
Étape
BÉKÉSCSABA, HONGRIE - le 30 octobre
.
En montant mon film pour l’étape 9, je me suis effondrée en larmes. Je ne sais plus si c’est à cause de la fatigue, de la peur ou du moral. Bebe, la mère de mon hôte Adrienn, m’a donné une bague pour consoller. C’est un porte-bonheur, elle m’a dit en hongrois. Regarde-là quand tu te sens triste ou quand tu as peur et pense à nous. C’étais tellement touchant, trois femmes qui se prennent dans leurs bras et pleurent ensemble.
.
Je vais m’ennuyer de la Hongrie mais je dois partir, la semaine est déjà passée. Koszonom, szia!
25 oct, 2008 |
|
Hongrie,
Békéscsaba |
Étape 9
BÉKÉSCSABA, HONGRIE - le 25 octobre
Il y a quelques jours, j’ai recu une invitation d’Adrienn, la couchsurfer qui a accueilli Maxime en Hongrie.
.
Ayant passé des moments difficiles ces derniers temps, j’ai décidé d’y aller. Ce fut une bonne décision. La Hongrie c’est tres bien 
.
Hier, j’ai vu une vedette Hongroise au supermarché, Dobo Cata. C’est drole parce qu’on venais d’écouter un film dans lequel elle jouait.
.
Toutefois, les connections internet sont difficiles a trouver ici. Surtout pour un laptop, et pour un mac en plus!!! Des que je trouve une bonne connection, je vous écris un message plus détaillé avec quelques photos! En attendant, me voici dans le salon de mes hotes en train de me faire couper les cheveux

16 oct, 2008 |
|
Pologne,
Varsovie |
Étape 8
Je viens de faire 4 jours et 3 nuits de train
Je suis dans la rue
Mes contacts de couchsurfing m’ont laissé tomber
Les auberges sont toutes complètes à Varsovie
Il ne me reste que 2 jours pour tourner et monter un film
Je n’ai pas de sujet
Personne ne parle anglais ni français
Je suis seule
Je ne me sens pas en sécurité

…
Je ne sais pas ce qui va arriver mais je dois suivre ma voix intérieure qui me dit de retourner en Allemagne.